Archive pour la catégorie ‘Actualité Nationale’
Certains considèr
ent que la distribution de la viande et de la nourriture halal en France et maintenant à grande échelle est un combat de gagner !
Certes !
Au-delà du coté purement commercial qui existe dans cette démarche, il y a tout de même une question à se poser.
Ce combat de gagner n’arrange t’il pas nos politiques toujours enclins à diviser la population sur n’importe quel terrain.
En effet, il est plus pratique de trouver notre nourriture au supermarché du coin et de voir fleurir les boucheries dans tous les quartiers bien que l’on se demande si toute cette quantité de viande est véritablement halal et qui contrôle cet état de fait.
Sachant que personne véritablement en France ne représente la religion musulmane, quelle organisation pourrait attester du bien fondé de l’étiquette accolée sur la viande que l’on trouve en supermarché par exemple et encore moins quand il s’agit de boucher !
Est on sur de la véracité de leurs dires ?
Mais ce n’est pas sur ces choses là que la question se pose !
Pensez vous vraiment qu’il puisse y avoir inter communauté dès lors que l’on ne partage pas la même table ?
Combien de français d’origine maghrébine sont invités chez des français dès lors que ces derniers sont informés qu’ils ne partageront pas la même viande ?
Vous voyez vous déclarer à un de vos collègues de travail que vous n’irez pas dîner chez lui car sa viande est impure ?
N’est ce pas, pour l’élite qui nous dirige, le moyen rêver de diviser la population et de stigmatiser l’une ou l’autre selon le cas sachant que les uns ne prendront pas la défense des autres puisqu’ils ne se connaissent pas !
Les règles alimentaires de l’islam s’étendent bien sur au-delà de la viande hallal mais pour l’alcool, il est facile de remplacer un verre de vin par un verre d’eau et la consommation du porc peut être éviter lors d’un repas sauf si vos hôtes ont décider de vous servir de la charcuterie en entrée et une cote de porc en plat principal alors là repli stratégique sur le dessert en espérant qu’il s’agisse d’une tarte aux pommes !!!
Loin de moi l’idée de transgresser les règles de la religion mais ne se sert on pas de ces règles pour nous repousser encore, nous placer dans une forme de ghetto qui nous empêche de vivre avec la population française, toute la population française ! 
Devons nous être éternellement des immigrés de la 3eme, 4eme ou 15eme génération, devons nous être en marge même dans le partage du repas ?
J’en vois déjà crier au scandale car remettre en cause le halal c’est un peu remettre en cause le sacré mais ce texte ne soulève que des questions sociales et du bon fonctionnement des futurs enfants français d’origine maghrébine dans toutes les institutions de ce pays.
L’autre solution serait que notre communauté soit forte !!!
Mais l’est elle et le deviendra t’elle quand on connaît les tensions qui subsistent entre maghrébins ou entre musulmans ?
Il est très surprenant de voir des jeunes défendre à corps et à cri le halal mais ne connaissant pas un traître mot d’arabe et n’ayant aucune idée de l’histoire de leur pays d’origine !
Les médias ne nous manipuleraient ils pas encore une fois sur ce coup là ?
A méditer !
Abbas
RADIO
Publié le jeudi 24 juin 2010 à 06h00
Ambiance tendue. Après Stéphane Guillon, dont le congé a été signifié mardi par le patron de Radio France, c’était au tour, hier, du non moins caustique humoriste Didier Porte d’apprendre son licenciement.
BÉRANGÈRE BARRET AVEC AFP > berangere.barret@nordeclair.fr
« Je vous soutiens. » Stéphane Bern, qui anime l’émission Le fou du roi sur France Inter, dans laquelle Didier Porte sévissait quotidiennement fustigeant les dérives du monde politique ou économique, a réagi en direct hier midi à l’annonce du licenciement de son humoriste, visiblement ému. Quelques minutes plus tôt, à la fin d’une chronique qu’il s’était efforcé de mener normalement, Didier Porte déclarait : « J’ai reçu une lettre recommandée, sans justification. Je suis viré complètement de France Inter. » L’humoriste, qui officiait également dans la matinale de Nicolas Demorand tout comme Stéphane Guillon, avait récemment reçu un avertissement de sa direction après un billet dans lequel il mettait en scène Dominique de Villepin insultant le chef de l’État.
Stéphane Guillon a de son côté fait sa dernière chronique hier. « Voilà, c’est ma dernière chronique, enfin je crois. » « France Inter, une radio de gauche qui licencie comme la pire entreprise de droite. Pourtant, Jean-Luc Hees, notre président, lors de son arrivée ici, avait juré de ne jamais se comporter comme la maison l’avait fait avec lui », a ironisé Stéphane Guillon. Le torchon brûlait depuis longtemps entre l’humoriste et sa direction. Ses chroniques égratignant les politiques de tous bords étaient parmi les plus téléchargées et écoutées en France. Elles ont aussi entraîné plusieurs polémiques. Mais il a également eu le tort de s’attaquer directement à Jean-Luc Hees, patron de Radio France, soulignant que ce dernier avait été nommé par le chef de l’État.
Les réactions ne se sont pas fait attendre. La première, hier, fut celle de Stéphane Bern qui, en direct, a pris l’éviction de Didier Porte comme « un désaveu personnel ».
Côté politique également, essentiellement de la part de la gauche. Martine Aubry a ainsi exprimé la solidarité du PS à Stéphane Guillon et Didier Porte.
L’année dernière, elle avait elle-même été la cible d’une chronique de Stéphane Guillon. « Si certains (de leurs) propos ont pu choquer, écrit-elle aujourd’hui, c’est la force et l’honneur d’une démocratie de laisser libre la parole des humoristes et leur droit à la moquerie et même à l’outrance. » L’eurodéputée d’Europe Ecologie Eva Joly a dénoncé « les attaques visant les contre-pouvoirs », estimant que « la république irréprochable » évoquée par Nicolas Sarkozy faisait « Pschitt ! ».
w
mercredi 10.02.2010, 12:20
Le constructeur automobile français PSA Peugeot Citroën a annoncé ce mercredi une perte nette de 1,161 milliard d’euros en 2009, qui représente plus du triple de celle enregistrée l’an passé, malgré la prime à la casse qui lui a permis de limiter les dégâts au second semestre.
Le chiffre d’affaires de PSA Peugeot Citroën est lui en baisse de 10,9% à 48,417 milliards d’euros.
Le groupe se montre toutefois confiant dans sa capacité de rebondir puisqu’il vise un bénéfice opérationnel courant au premier semestre, a-t-il indiqué dans un communiqué. « Nos résultats financiers 2009 montrent une nette amélioration de notre performance au second semestre, mais reflètent aussi la gravité de la crise affectant l’industrie automobile », a déclaré le président du directoire de PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin.
En perte au premier semestre, PSA Peugeot Citroën a réussi à dégager un bénéfice opérationnel courant grâce à la prime à la casse instaurée dans plusieurs pays.
2010, une année encore difficile
Philippe Varin considère qu’en 2010, « les conditions de marché continueront à être difficiles ». PSA table ainsi sur une baisse des ventes de l’ordre de 9% en Europe, zone où il a réalisé l’an dernier les deux-tiers de ses ventes.
Le patron de PSA Peugeot Citroën estime toutefois que le groupe « devrait continuer à améliorer (ses) parts de marché ». Il entend maintenir la « dynamique de lancement de nouveaux modèles », et s’appuiera notamment sur la réduction des coûts et une meilleure utilisation des capacités de production.
Mise à jour, à la demande de l’intéressé :
« PRECISION RECTIFICATIVE : Contrairement à ce qui a été écrit ci-dessous, Nicolas Dupont-Aignan n’est pas « membre » de la Fondation franco-américaine, mais son nom figure dans la liste des Young Leaders. »
(Ndlr : La French american foundation est une association. Quand un postulant volontaire et parrainé est admis, à sa demande, au programme « Young Leaders », il ne devient pas pour autant « membre » de la FAF. Il est simplement un « Young Leader » sélectionné par l’association.)
Décapactu : Comment et pourquoi la French-American Foundation (FAF) a été créée ?
Pierre Hillard : A l’origine, la French-American Foundation (FAF) a été créée par trois éminents Américains en 1976 : James G. Lowenstein, James Chace et Nicholas Wahl. Les deux premiers étaient membres du très influent CFR (Council on Foreign Relations) où s’élabore la politique étrangère américaine tandis que le troisième était professeur de science politique. Ces représentants américains se sont appuyés sur des Français occupant de hautes fonctions.
Ainsi, on retrouve un des fondateurs de la revue « Le Point », Olivier Chevrillon ; le président de Péchiney, Pierre Jouven ; le futur représentant du comité exécutif de EADS, Jean-Louis Gergorin qui travaillait au ministère des Affaires étrangères ; le futur président de l’Institut français des relations internationales (l’IFRI), Thierry de Montbrial …
Le lancement officiel de la FAF eut lieu grâce à la proposition du président Giscard d’Estaing, lors d’un repas à l’ambassade de France à Washington le 18 mai 1976, en présence du président des Etats-Unis, Gerald Ford et du Secrétaire d’Etat, Henry Kissinger. Le but recherché comme le rappellent les textes officiels est le suivant : « L’objectif de la Fondation franco-américaine est de renforcer la relation franco-américaine considérée comme un élément essentiel du partenariat transatlantique ». Cette formulation atlantiste recèle, bien évidemment, beaucoup de choses.
Décapactu : Qu’y fait-on ?
PH : De multiples rencontres ont lieu entre représentants français et américains afin de discuter de sujets comme la défense, la politique, le journalisme, le syndicalisme … Dans le cas de ce dernier, le syndicaliste américain et président de l’AFL-CIO, John Sweeney, a participé à ces rencontres sous l’égide de la FAF comme le souligne le rapport French-American Foudation 2003 – 2004. En fait, il s’agit de « lisser » les points de vue afin d’aboutir à un consensus favorable au partenariat transatlantique. Toutes ces rencontres officielles et officieuses permettent de créer une communion de pensée parmi les acteurs de la FAF appartenant à des secteurs variés.
Décapactu : Que répondez-vous à ceux qui disent que la FAF n’est rien d’autre qu’un club cultivant l’amitié entre les peuples américain et français ?
PH : Il va de soi qu’évoquer le principe d’un « club cultivant l’amitié entre les peuples américain et français » est une farce. D’abord, l’amitié n’existe pas entre les Etats. En revanche, on peut assister à des élans d’amitié entre certains peuples. Cependant, restons prudent. En effet, en raison des rivalités économiques et, parfois, militaires, ces liens d’amitié peuvent vite disparaître. Ensuite, à la lecture des noms composant le groupe des généreux donateurs1 et dirigeants2, on peut se dire que des raisons bien matérielles et idéologiques doivent agiter les esprits de la FAF. En effet sans tous les nommer, on y trouve Franck Carlucci du groupe Carlyle ; David Rockfeller, ancien président du Council on Foreign Relations et fondateur de la Trilatérale ; Ernest-Antoine Sellière, ancien président du patronat français et européen ou encore un des anciens présidents de la FAF, John Negroponte, ancien ambassadeur à Bagdad. A ce niveau, la philanthropie n’existe pas.
Décapactu : Comment entre-t-on à la FAF et qui en fait partie ?
PH : La French-American Foundation se subdivise en deux branches : New York et Paris. Dans les deux cas, l’objectif de la FAF est d’intégrer des personnes appartenant à l’élite politique, économique, militaire et journalistique afin de véritablement quadriller le terrain. Pendant de nombreuses années, c’est le professeur de science politique et membre du CFR, Ezra Suleiman, qui fut le seul habilité à accepter les recrues françaises de la FAF désignées par le terme de Young Leaders. Comme le rappelle avec netteté le programme de sélection : « Depuis son lancement en 1981, le programme des Young Leaders aspire à sélectionner chaque année les candidats français susceptibles d’occuper des postes à haute responsabilité. Une démarche identique est adoptée aux Etats-Unis ». Les textes officiels précisent que la sélection s’opère en 3 phases :
1) « La première phase consiste à pré-sélectionner des candidats. Celle-ci se fait par l’intermédiaire du réseau de la French-American Foundation, par d’anciens Young Leaders ou d’actuels membres du Conseil de surveillance. Récemment, un effort a été entrepris pour diversifier socialement et professionnellement les candidats, notamment par le repérage dans la presse des profils prometteurs.
2) La deuxième phase consiste à recueillir formellement les candidatures. Les dossiers ainsi constitués contiennent la biographie du candidat et une lettre de recommandation. Des entretiens de motivation sont organisés.
3) La dernière phase de la procédure est la sélection finale des candidats. Après avoir reçu le dossier de chaque candidat, le Comité de sélection se réunit. Ce Comité comprend environ 10 membres dont la majorité sont des anciens Young Leaders. Les candidats ayant obtenu le plus de voix sont sélectionnés ».
Comme on peut le constater, n’entre pas qui veut à la FAF. Les gagnants sélectionnés sont véritablement « la crème de la crème » parce que tout simplement, il faut véritablement montrer patte blanche. Par conséquent, les noms américains et français, membres des Young Leaders, sont véritablement une élite dont l’objectif officiel est de « renforcer la relation franco-américaine considérée comme un élément essentiel du partenariat transatlantique ». Côté américain, nous pouvons relever le président Bill Clinton ; sa femme, Hillary Clinton ; l’ex-patron de l’OTAN en Europe, le général Wesley Clark … La liste est longue3. Dans le cas des Young Leaders français, nous trouvons de nombreux journalistes comme Christine Ockrent, Jean-Marie Colombani (Le Monde), Emmanuel Chain, Jérôme Clément (président d’ARTE) ; mais aussi de nombreux députés socialistes, François Hollande, Pierre Moscovici, Arnaud Montebourg ; et de l’UMP, Alain Juppé, Yves Censi, Valérie Pécresse, Philippe Auberger, Jacques Toubon, Eric Raoult ou encore Nicolas Dupont-Aignan …4.
Décapactu : On trouve dans la liste des Young Leaders beaucoup de partisans du néolibéralisme et des atlantistes déclarés. Mais comment expliquez-vous la présence de personnalités comme Arnaud Montebourg, François Hollande ou Nicolas Dupont Aignan ?
PH : La grande force de la FAF est d’accueillir en son sein les représentants politiques issus des grands courants qui officiellement s’opposent : le socialisme et ce que l’on appelle abusivement la droite, l’UMP. En fait, la classe politique française s’est ralliée depuis longtemps au dogme du mondialisme anarcho-capitaliste. Cependant, il est utile pour le système de maintenir une opposition artificielle alors qu’en fait, nous vivons dans le régime du parti unique. En jouant l’alternance droite/gauche, on fait croire au peuple qu’il y a une autre politique possible. En fait, ces dirigeants politiques UMPS mènent le pays vers la même direction : l’intégration à un bloc euro-atlantique, prélude à l’Etat mondial. Le cas de Nicolas Dupont-Aignan est intéressant. Officiellement, ce monsieur défend avec passion la souveraineté française mâtinée de gaullisme. En fait, c’est un leurre. Son appartenance à la FAF, depuis 2001, le prouve. Je rappelle que si NDA a été accepté au sein de la French-American Foundation, cela signifie qu’il a dû présenter obligatoirement des gages prouvant sa bonne foi. On ne trompe pas facilement les élites mondialistes de la FAF. Ce politicien est utile au système parce qu’il est un dérivatif.
En effet, il doit donner l’illusion qu’il défend un idéal classique de défense de la souveraineté nationale donnant l’espoir qu’une chance existe, qu’une échappatoire est possible. Ainsi, il pourra canaliser un courant de Français mécontents du système politique classique en leur faisant miroiter des possibilités d’un meilleur lendemain à condition de se battre, d’y croire, de s’engager avec passion, blablablablabla … Comme le disait Racine, « J’embrasse mon adversaire pour mieux l’étouffer ». Dans le cas de NDA, il s’agit de contrôler un mouvement du peuple en faveur de la cause nationale pour ensuite arrondir les angles, empêcher que les vrais patriotes puissent diffuser de véritables informations sur les origines de l’européisme et du mondialisme.
Quand on ne peut pas arrêter une tendance, en particulier la rébellion de nombreux Français en faveur du retour à la souveraineté, il est préférable d’accompagner le mouvement pour l’étouffer par la suite. C’est la mission de NDA. Ce dernier ne doit pas jouer la comédie de l’homme qui n’est pas au courant des objectifs de la French-American Foundation compte tenu des conditions de sélection pour y adhérer. Quant on fait partie de la FAF dont le but ultime est de réaliser un bloc euro-atlantique complet, on ne peut pas en même temps être gaulliste et se présenter comme un ardent défenseur d’une France souveraine. Dans le cadre de la course à la présidentielle pour 2007, NDA a mobilisé des espoirs pour récolter 500 signatures. Comme par hasard, l’affaire a échoué au grand dam des Français fidèles à la cause gaulliste. N’est-ce pas là un bon exemple de stérilisation des bonnes énergies ?
Décapactu : Pensez-vous que la direction d’un des plus grand parti de France puisse appartenir à la FAF ?
PH : C’est le cas de François Hollande, le patron du PS. Il suffit aussi de voir la longue liste des politiques membres du parti socialiste et de l’UMP appartenant à la FAF. Peu importe l’équipe au pouvoir, la FAF aura ses hommes et ses femmes au pouvoir en France au service de l’Atlantisme. Il ne faut pas oublier aussi la présence de nombreux membres de la FAF au sein des grandes entreprises et du milieu journalistique. D’une certaine manière, tout est verrouillé.
Pierre Hillard
Docteur en science politique
L’usine d’Autoliv-Isodelta, groupe suédois qui produit des volants, voulait faire venir une trentaine d’ouvriers tunisiens sur son site de la Vienne. Hors de question, dit le représentant de l’Etat. Motif: l’an passé, l’entreprise avait licencié une centaine d’employés.
Visas bloqués. Le préfet de la Vienne a refusé à l’entreprise Autoliv-Isodelta, groupe suédois qui produit des volants, de faire venir dans la Vienne des Tunisiens. L’usine souhaitait faire venir sur son site de Chiré-en-Montreuil, qui emploie 680 personnes, une trentaine d’ouvriers de l’usine tunisienne d’El Nadhour, dont la production est arrêtée après un incendie qui a ravagé les bâtiments, au lendemain de Noël.
«L’argument est simple. Il y a un an, Isodelta a licencié une centaine de personnes. Ils ont fait le choix de délocaliser en Tunisie. Très bien. Mais qu’ils l’assument et qu’ils ne fassent pas venir ici des travailleurs tunisiens», a déclaré le secrétaire général de la préfecture.
«Il y a ici des gens compétents qui ont besoin de travail», a déclaré pour sa part Patrice Gonnet, délégué CFDT. 80 intérimaires ont déjà été recrutés pour assurer les commandes.
Le groupe suédois Autoliv est propriétaire depuis cinq ans de la chaîne de production de volants, Autoliv-Isodelta à Chiré-en-Montreuil et emploie.

Le Parlement a définitivement adopté mardi le projet transformant La Poste en société anonyme à capitaux publics à partir du 1er mars.Par un vote à mains levées, les députés ont adopté le texte de la Commission mixte paritaire (CMP) déjà voté par le Sénat le 23 décembre.L’UMP et le Nouveau Centre ont voté pour tandis que les groupes SRC (PS et apparentés) et GDR (PCF et Verts) ont voté contre.Le texte transforme La Poste en société anonyme à capitaux publics à partir du 1er mars. Le changement de statut permettra un apport en fonds propres de 2,7 milliards d’euros (1,2 milliard à la charge de l’Etat, 1,5 milliard venant de la Caisse des dépôts). Jusqu’au bout, l’opposition s’est dressée contre ce changement de statut qu’elle considère comme la première étape d’une privatisation.
Alors que les médecins généralistes ont l’autorisation depuis hier de vacciner leurs patients contre la grippe A dans leurs cabinets, dans les centres de vaccination, c’est morne plaine depuis le début de l’année. Ambiance dans quelques centres, hier, alors que la ministre de la Santé Roselyne Bachelot vient d’annoncer leur fermeture début mars.
> Orchies, salle de la Grange, hier, 10 h 30. Alfred et Anne-Marie quittent le centre de vaccination, bras dessus bras dessous. Chez ce couple de retraités, c’est monsieur qui vient de se faire vacciner : « Je n’aime pas les piqûres, mais il fallait bien que j’y aille. Ils nous ont fait tellement peur avec cette grippe ! » Madame suivra peut-être son mari. Mais pas dans l’immédiat : « S’il fait de la fièvre, il faut que je m’en occupe ! » Hilare, Alfred a une autre explication : « Il faut bien qu’elle me fasse à manger !
» Le passage de ce couple de retraités aura été l’une des principales animations de la matinée. Il faut dire que la fréquentation du centre, auquel dix-huit communes sont rattachées, est en chute : soixante personnes samedi matin, trente lundi après-midi… La moyenne quotidienne est à une cinquantaine. Des chiffres qui n’ont plus rien à voir avec le pic observé courant décembre, où l’on dépassait allégrement la barre des 200 vaccinés par jour. « Nous avons beaucoup de personnes âgées ainsi que des gens qui viennent faire vacciner leurs enfants, plus qu’eux-mêmes », glisse le major Daniel Dubois, le responsable du centre. Cet ancien chef des pompiers d’Orchies, à la retraite depuis cinq ans, n’a malgré tout pas le temps de s’ennuyer : « On s’occupe avec la paperasse, sourit-il. Il y a quand même trois feuilles à remplir par personne ! »
> Lille, centre Jean-Macé, hier, 11 h 30. La politique de la chaise vide ! À l’entrée du centre de vaccination, une quarantaine de sièges attendent les candidats à la vaccination. Mais depuis plusieurs jours, plus le temps de s’asseoir. Les files d’attente ont fondu comme neige au soleil. La chute est vertigineuse : de 180 vaccinés par jour avant les fêtes, le centre Macé est passé à une trentaine. Hier midi, on ne recensait que huit injections au cours de la matinée. Dont Limin, bon de vaccination en main : « Je travaille dans un restaurant, je rencontre beaucoup de monde et j’ai donc un peu peur d’attraper le virus », explique ce trentenaire. Dans ce centre, on craint de voir encore moins de monde dès que les médecins pourront effectivement commencer à vacciner. « C’est plus difficile de ne rien faire que de travailler ! », constate le lieutenant Daniel Bonte.
> Lille, salle polyvalente du centre Saint-Sauveur, hier, 15 h. Christiane pénètre dans le centre. Elle est la seule candidate à ce moment-là dans la vaste salle dévolue à la vaccination : « C’est mieux de se faire vacciner pour ne pas attraper le virus et éviter qu’il se répande », insiste-t-elle. Si cette retraitée lilloise a attendu de recevoir son bon avant de se présenter, ce n’était pourtant pas une obligation. Le centre est équipé d’une borne afin d’éditer les feuilles de vaccination. Mais l’effet ne saute pas aux yeux : le centre Saint-Sauveur est passé d’une centaine de vaccinés avant les fêtes à une trentaine aujourd’hui. Et la fréquentation n’a peut-être pas fini de chuter, avec l’arrivée imminente des médecins dans le processus de vaccination.
La Fédération de Seine-Maritime du Front National a été ce dimanche le théâtre de bien curieux événements dont nous pouvons témoigner. Les faits sont relatés diversement par les divers acteurs. Le cadre est donné par un communiqué de la Fédération, paru puis ôté de son site, mais que l’on peut encore trouver ailleurs sur inernet (par exemple ici) :
M. Roland Lombart, Secrétaire Départemental de la Fédération 76 du FN,
« A la demande de M. BAY, désigné tête de liste Front National en Haute-Normandie, une réunion a été tenue le 24 Octobre 2009 présidé par Roland Lombart, secrétaire départemental. A la surprise de M. BAY, la fédération de Seine-Maritime lui a annoncé à l’unanimité sauf une voix qu’elle ne voulait pas de lui comme tête de liste pour les régionales de Mars prochain. La Seine-Maritime ne peut être menée que par un seino-marin et la venue d’un parachuté ne peut mener qu’à la défaite. Au lieu des fonds venus chercher par M. BAY pour sa campagne, deux seaux de fumier lui ont été remis. »

Addendum : Nicolas Bay dément ces informations provenant, selon lui, d’une minorité non représentative (7 personnes sur 25).
Hélas pour lui, force est de le constater, le « communiqué censuré » de la Fédération est parfaitement sincère et le démenti de M. Bay n’exprime, selon nous, que le point de vue de minorité très réduite dont il « provient » — réduite à une seule personne : lui-même.

À 22h20, Louis Aliot précise :
« Samedi 24 octobre 2009, une réunion du “bureau élargi” de la fédération FN de Seine-Maritime s’est tenue à Saint Wandrille-Rançon en présence de Dominique Martin, membre du bureau politique du FN, secrétaire national à l’animation des fédérations et émissaire à ce titre du Secrétariat général du Front national, et de Nicolas Bay, tête de liste du FN pour les élections régionales de mars 2010 en Haute-Normandie. Au cours de cette réunion interne, une poignée d’individus ont manifesté avec hargne leur opposition à la désignation de Nicolas Bay comme tête de liste régionale et, d’une façon générale, leur hostilité à toutes les décisions prises par la direction du FN. Cette demi-douzaine de personnes (et non la « quasi unanimité » comme le prétend leur meneur, qui a immédiatement été suspendu du FN) ne sont pas représentatives des adhérents de la Seine-Maritime ; beaucoup de ceux-ci ont en effet manifesté leur volonté de travailler loyalement avec la tête de liste régionale investie. Ces perturbateurs se sont ainsi placés d’eux même en rupture avec le mouvement et doivent attendre les suites de leur comportement. Le FN déplore ces débordements qui disqualifient leurs auteurs et contribuent à affaiblir son combat. Le FN va, dès demain, remettre de l’ordre dans cette fédération pour préparer au mieux la campagne électorale régionale. »
Hélas pour M. Aliot comme pour M. Bay, c’est le premier compte-rendu qui est sincère — nous y étions. Sur quarante présents à cette réunion de Bureau élargi, Bay n’a recueilli qu’une voix favorable et trente-neuf contre. La voix favorable, du reste, exprimait peut-être plus de charité et d’embarras à l’égard de la manière dont Bay a été lynché verbalement pendant deux à trois heures (nous avons perdu la notion du temps, au bout d’un moment…) qu’un véritable soutien enthousiaste. Le terme de « hargne » est en effet le seul mot juste du communiqué de M. Aliot ; mais loin qu’il s’agisse d’une simple fronde minoritaire, il nous semble que ce déchaînement de colère et d’indignation exprimait véritablement le sentiment de la Fédération à travers ses militants les plus actifs.
Pièce que l’honnêteté intellectuelle nous oblige à rajouter au dossier pour compléter le portrait que nous dressons de la situation, ce communiqué du FNJ 76 :
« Le FNJ de Seine-Maritime soutient les décisions de la commission d’investitures !
Le Front National de la Jeunesse de Seine-Maritime regrette les incident survenus lors de la réunion de bureau du samedi 24 octobre, qui avait lieu à l’occasion d’une réunion pour la campagne des régionales de Haute-Normandie. Le FNJ ne se reconnait pas dans ces actes commis par certains agitateurs.
Le FNJ de Seine-Maritime soutiendra et combattra avec la tête de liste de la Haute-Normandie pour la défense de la nation, à l’heure où les citoyens ne se retrouvent plus dans les partis politiques du système, au moment où chaque français a besoin du Front National. Notre seule préoccupation est de faire gagner nos idées. C’est pourquoi le FNJ continue son combat derrière Jean-Marie Le Pen, et participera a cette campagne avec Nicolas Bay. Pour l’intérêt du mouvement et de la France, retroussont tous nos manches et allons vers cette nouvelle bataille électorale.
Honneur et fidélité au Front National et à notre président Jean-Marie Le Pen que nous suivrons jusqu’au bout. »
Dans l’état actuel des choses et au train où la situation évolue, « suivre juqu’au bout » ne les mènera pas bien loin. Du coup, cet engagement solennel, au fond, ne mange pas de pain.
Ainsi, le résultat net de ce « parachutage » sera-t-il de désosser, voire d’anéantir la Fédération — l’une des rares au Front qui tenait encore, comme section militante aux adhérents comparativement nombreux et actifs —, ce qui mettra du reste M. Bay en position fort inconfortable pour mener sa campagne, voire même seulement pour constituer sa liste. Qu’importe au FN qui, M. Martin ne l’a pas caché, a l’intention de remplir cette liste de permanents du siège national du Front… pour faire porter par le financement public des partis politiques une part au moins de la charge de leurs salaires, au titre du remboursement des frais de campagne.
Au fait, le « meneur » désigné avec mépris par M. Aliot est… le secrétaire départemental de la fédération 76 du Front National, M. Lombart, 74 ans, 30 ans de militantisme dévoué au Front National…
Nous lui témoignons notre amical soutien dans l’épreuve pénible qu’il doit traverser pour avoir voulu faire entendre à la direction parisienne la voix de ses militants. Et surtout, nous exprimons notre profonde consternation à l’égard d’un choix politique qui a peut-être ses raisons par ailleurs, mais qui contribue à détruire la base militante d’un parti déjà notablement affaibli et qui, malgré ses faiblesses et l’étrangeté de la manière dont il est dirigé, continue, encore à ce jour (mais pour combien de temps, à ce rythme?) d’incarner politiquement le sentiment national d’un grand nombre de Français.
Même si nous ne pouvons que juger infiniment déraisonnable l’investiture de M. Bay à la candidature pour les prochaines élections dans les formes incroyablement désinvoltes, pour dire le moins, dans lesquelles la chose a été faite, nous encourageons de tout cœur les militants du FN de Seine-Maritime à ne pas manifester leur écœurement par une démission du Front : le pire n’est pas toujours certain et il y a un grand enjeu politique à tenter jusqu’au bout de sauver ce parti en dépit des mauvais choix répétés de son actuelle direction. La moindre réflexion sur le « cas Nicolas Bay » donne en effet à penser que la principale motivation de son investiture ne peut pas avoir été un calcul rationnel relatif à ses chances de succès à la prochaine élection — et l’on se demande, dès lors, si le but principal n’en a pas été, précisément, de disloquer la Fédération 76. Quitter le Front dans ces circonstances, ce serait donner satisfaction à ceux qui ont conçu cette manœuvre bizarre.
Quant à M. Bay, nous aimerions savoir comment il entend mener sa campagne désormais, au-delà des dénégations, qui ne trompent personne, sur le caractère prétendument ultra-minoritaire de la fronde qui lui a été opposée. Et nous serions curieux de savoir comment lui-même comprend le sens politique de la situation qui lui a été faite par la direction parisienne qui l’a parachuté en Haute-Normandie. On n’aimerait pas être à sa place. Peut-être ce (jeune) ancien secrétaire général du MNR trouvera-t-il la ressource nécessaire pour mener de front la reconstruction de la fédération et sa campagne ?
jeudi 06.08.2009, 16:00 - avec AFP.
Un jeune sur dix est en difficulté de lecture, un autre a des acquis limités et huit sur dix sont des lecteurs « habiles ». C’est ce que révèle une évaluation du ministère de l’Education nationale réalisée à partir des tests passés lors de la Journée d’appel de préparation à la défense de 2008.
Parmi les quelque 800 000 hommes et femmes de 17 ans et plus ayant effectué cette journée d’appel de préparation à la défense l’année dernière, 11,8 % sont en « difficulté de lecture » et 9,8 % ont des « acquis limités ». Soit 21,6 % de « lecteurs inefficaces », selon cette étude de la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) du ministère de l’Education nationale.
La proportion de jeunes en difficulté de lecture connaît une « stabilisation relative par rapport aux deux années précédentes ». Parmi les jeunes en difficulté, 80 % n’ont pas dépassé le collège ou un cursus professionnel court.
Le Nord – Pas-de-Calais plus concerné par ces difficultés
Les garçons sont par ailleurs plus souvent en difficulté que les filles (14,8% contre 8,7%). Une différence qui s’observe quel que soit le niveau d’études atteint. Cette étude rapporte également que le pourcentage de jeunes en difficulté varie sensiblement d’une région à l’autre. Le Nord – Pas-de-Calais fait partie des régions où l’on observe de manière très nette le plus de jeunes en difficulté de lecture avec 14,5 % (pour 11,8 % au niveau national) derrière la Picardie avec plus de 20 %.




