Le groupe Allemand Seyfert a annoncé à ses salariés la fermeture de son site jeumontois de transformation de cartons, Seyfert Transwell. Le 4 octobre prochain, les dix-sept employés de cette cartonnerie se retrouveront sur le carreau.
L’entreprise jeumontoise de transformation de cartons, Seyfert Transwell, et ses dix-sept employés, subissent le retour de bâton de la crise.
Celle-ci compte parmi ses plus gros clients les équipementiers automobiles. Or, avec la crise débutée en 2008, les commandes de caisses d’emballage en carton n’ont eu de cesse de diminuer. Suffisamment pour que la cartonnerie passe d’un bénéfice de 124 000 E en 2007 à un résultat négatif de 1 000 E en 2008, selon les chiffres fournis hier par le directeur du site jeumontois. En 2009, la tendance ne s’est pas inversée et cinq postes avaient été supprimés en juillet dernier pour « remettre l’entreprise à flot », explique le représentant du personnel, Jacky Disy, affilié à la CFDT.
Ces mauvais résultats justifient-ils la fermeture du site ? Le directeur et les représentants du personnel se posent la question. Au 31 juillet, quand les employés ont reçu leur lettre de licenciement, l’entreprise pouvait se prévaloir d’un « équilibre financier », assurait hier à La Voix le directeur jeumontois Michel-Henry Mercier. Ce dernier s’interroge donc sur la décision du siège, basé à Reims, qui reposerait sur une estimation de mauvais résultats pour 2010 et 2011. Et assure que la cartonnerie de Jeumont voit cette année ses commandes repartir à la hausse : « Aucun élément ne permet de dire qu’on sera en négatif. Leurs estimations ne prévoient que des pertes et aucun gain.
Le groupe extrapole à partir des résultats de 2009 ».
Fermeture abusive ?
Selon les représentants du personnel, plusieurs facteurs ont joué en leur défaveur. La crise, bien sûr, mais surtout le rachat par le groupe Seyfert, en décembre 2008, d’une usine de cartonnage à Libercourt, plus importante en taille et en chiffre d’affaires, Seyfert Emball : « Ils licencient ici pour embaucher là-bas. Le groupe mise sur le plus gros des deux », rapporte Jacky Disy.
Les représentants du personnel reprochent également au groupe le manque d’investissement : « Quand l’entreprise rapportait de l’argent, les investissements humains et matériels n’ont jamais été faits », poursuit le délégué CFDT, qui parle de fermeture abusive.
Si des signes avant-coureurs laissaient présager des difficultés, le directeur n’envisageait pas une fermeture totale du site : « Ils peuvent encore prévoir de centraliser les ressources entre les deux sites. Il y avait d’autres solutions avant la fermeture. » La ligne de production de Jeumont sera très certainement transférée à Libercourt, avec cinq propositions de reclassement à Libercourt et d’autres à Reims, Saint-Étienne ou en Allemagne. Ceci sans garantie, puisque les employés devront repasser un entretien d’embauche. La réunion avec le DRH du groupe se tient aujourd’hui, et doit fixer les modalités du projet de licenciement. Projet déjà perçu comme étant « le minimum légal » par un autre représentant du personnel.
En attendant le couperet, les employés ont souhaité continuer de travailler jusqu’au 4 octobre pour honorer les commandes des clients.
La concurrence asiatique aura eu raison du carnet de commandes. À Sailly-sur-la-Lys, l’entreprise textile Feutrie, spécialisée dans le drap de lit, va licencier un quart de ses salariés environ, soit 26 personnes. Neuf salariés ont également bénéficié, dans le cadre de ce plan social, d’un dispositif de reclassement. L’entreprise, implantée à Bac-Saint-Maur, avait été revendue par le géant du textile Hacot-Colombier à son actuel PDG, Francesco Italiano, au printemps dernier.
Publié le : 01/09/2010
Source : La voix du nord
Le nouveau système de lecture automatisé des plaques d’immatriculation (LAPI) ne mesure pas la vitesse, ne détecte pas les franchissements de feux rouges et n’identifie pas les conducteurs. …
Présenté hier à la gendarmerie d’Hallennes-Lez-Haubourdin par le préfet Jean-Michel Bérard, le LAPI est un dispositif de surveillance des routes… révolutionnaire !
Imaginez une C4 banalisée avec cinq caméras cachées derrière les vitres et reliées à un ordinateur. Chaque fois que la C4 croise un autre véhicule, sa plaque est filmée puis identifiée et comparée à un fichier. Si le numéro est suspect, l’ordinateur bipe et le gendarme n’a plus qu’à vérifier. Le tout à une vitesse folle : « Le système lit une plaque en huit millisecondes, assure Éric Tuloup, de la société Survision qui l’a conçu. Il peut identifier des véhicules passant jusqu’à 260 km/h. » Mieux, la « C4 LAPI » travaille de jour comme de nuit, en déplacement ou à l’arrêt, avec des autos roulant dans le même sens ou en sens inverse, devant, derrière, à gauche ou à droite. Elle peut scanner tout ce qui se promène sur une autoroute ou dort dans un parking. Rien ne lui échappe… à 5 % d’erreur près.
« C’est l’avenir ! »
Ainsi hier, la « C4 LAPI » affichait déjà 11 000 véhicules identifiés en vingt heures d’utilisation. Le colonel Régis Foher s’en félicite : « Grâce à la reconnaissance accélérée, deux gendarmes en deux jours font le travail de 108 collègues en un an. C’est l’avenir du contrôle des flux ! » L’oeil électronique et survitaminé facilite des interpellations immédiates, lorsqu’il détecte un véhicule signalé (braquage, enlèvement d’enfant, etc.).
Mais il permet surtout de remonter le temps en réalisant des « vidéosurveillances » intelligentes. Les images des véhicules identifiés sont conservées huit jours. Ainsi la voiture X avec laquelle une agression a été commise le vendredi, peut-être retrouvée sur un enregistrement LAPI réalisé le lundi avant les faits.
Le système, homologué (et sévèrement cadré) par la CNIL, doit lutter contre la criminalité organisée mais aussi sécuriser les grands événements (comme la Braderie). Cinq cents voitures-LAPI devraient bientôt rouler en France. • A. D.
le Vendredi 27 Août 2010 source : clubic
La Chine aurait ainsi envoyé des inspecteurs afin de vérifier la conformité des entreprises avec ce programme. Selon l’agence de presse AP, ces inspecteurs ont déjà conseillé à certaines entreprises de se doter de firewalls ou d’autres mesures de sécurité éditées par des sociétés chinoises.
Du coup, certains éditeurs comme Cisco ou Symantec pourraient être obligés de passer des partenariats avec des entreprises locales. Ce programme suscite donc les critiques des tenants de la liberté du Commerce, principe fondateur de l’OMC. D’un autre côté, la Chine se défend en expliquant que de nombreux gouvernements protègent leurs infrastructures grâce à des entreprises nationales.
Les firmes concernées comme Symantec, Trend Micro ou encore Juniper, Cisco ou McAfee n’ont pas encore souhaité réagir à cette annonce.
mercredi 18.08.2010, 05:07
source : La Voix du Nord
La résidence de la Plaine ou des policiers ont été mis en joue.PHOTO DELPHINE PINEAU | AGRESSION ET TENTATIVE DE MEURTRE |
Le père, la mère et leurs trois fils sont partis en prison, lundi soir. Ils venaient d’être mis …
en examen pour tentative de meurtre sur un policier pour la mère et pour des violences volontaires sur des policiers, violences avec un fusil sur des voisins, rébellion, incitation à la révolte, outrage et disparition de preuve (le fusil a été démonté et caché en divers endroits) pour les trois hommes. Une information judiciaire a été ouverte.
C’est en somme un épilogue de ce qui aurait pu être un drame dans la nuit de samedi à dimanche (notre édition d’hier). Cette nuit-là, à 2 heures du matin, les policiers sont appelés pour un différend entre deux familles, résidence de la Plaine à Montigny-en-Gohelle. Au moins un coup de feu a été tiré, selon des témoins. Sans doute sur la façade de la famille rivale.
Trois tentatives de tir
Quand les cinq premiers policiers arrivent, ils sont agressés, frappés, insultés par une dizaine de personnes, toutes sous l’empire de l’alcool et toutes de la même famille. L’un des fonctionnaires reçoit une cannette à la tête. Un autre est mis à terre par deux hommes. Une femme se serait saisi de son arme de service. Par trois fois, elle aurait tenté de tirer sur les policiers. Elle avait placé son doigt sur le cercle métallique qui entoure la détente. C’est la raison pour laquelle les coups ne sont, fort heureusement, pas partis. « On est passés à deux doigts d’un drame », confie une source proche de l’enquête.
Cinq autres policiers arrivent bientôt en renfort. La famille s’est retranchée dans son appartement du rez-de-chaussée. Les insultes continuent à pleuvoir. Mais les policiers essuient aussi des tirs de casseroles, de cannettes de bière, de pierres… D’autres renforts arrivent encore. Quatre personnes de cette famille sont arrêtées et conduites au commissariat. Mais la vingtaine de policiers désormais sur les lieux doit faire face à un autre problème. Selon des observateurs de la scène, « une trentaine voire une quarantaine » de jeunes du quartier, totalement étrangers à l’affaire, veulent en découdre avec la police. Le quartier est cerné pour éviter tout débordement. Et il faut essayer de maintenir le calme. Au moins jusqu’à 6 heures du matin, heure à laquelle le GIPN, groupe d’intervention de la police nationale, doit venir arrêter les quatre autres membres de la famille. Des personnes qui détiennent un fusil. Il sera retrouvé démonté en plusieurs morceaux, cachés un peu partout.
« Douze policiers pour 300 000 habitants »
La suite judiciaire, on la connaît : cinq personnes mises en examen et cinq personnes placées en détention provisoire. Côté syndicats de police, on dénonce le manque criant d’effectifs la nuit. « Ce soir-là, quand les collègues ont pris leur service, ils étaient douze pour toute la circonscription de Lens qui compte 34 communes et plus de 300 000 habitants. » •
S-R
jeudi 12.08.2010, 05:07 – source : La Voix du Nord
Brik Ousaïd, avenue Marceau à Lambersart, et Hafid employé chez Super Frais avenue de Dunkerque. La transformation du paysage du commerce de proximité est en marche à Lambersart et à Lomme avec l’implantation de deux magasins d’alimentation du groupe Carrefour, qui investit les centre-villes. Ce repositionnement de la grande distribution s’attaque au créneau des horaires flexibles et du dimanche, occupé jusque-là par les petits commerçants.
Ces épiceries de quartier à l’ancienne que l’on appelle familièrement « l’Arabe du coin » font partie depuis de nombreuses décennies du paysage des villes. Ce sont ces commerces ouverts à toute heure où l’on trouve l’indispensable quand les autres ont fermé leurs portes. Récemment, ils ont été élevés au titre de créateur de lien social par un ouvrage d’Alexis Roux de Bezieux et dont l’auteur de théâtre Jean-Marc Chotteau a fait un spectacle en mars à Tourcoing. Cette reconnaissance de la société enfin acquise arrive-t-elle au moment où ces petits commerçants risquent de disparaître ? La question peut se poser lorsque la concurrence vient les trouver précisément sur l’amplitude horaire qui faisait leur particularité. Deux patrons de magasins témoignent de leur inquiétude sur leurs perspectives d’avenir.
Rachid Lemouden dirige deux magasins d’alimentation générale avenue de Dunkerque et au Bois Blancs. Le Super Frais du 374 avenue de Dunkerque est ouvert 6 jours/7 de 8 h 30 à 22 h. Et ce depuis huit ans. « C’est une concurrence directe, déplore son employée Saïda. On a très bien travaillé le mois d’août de l’année dernière. Mais en ce moment c’est calme ».
Une activité dans le creux de la vague alors que le mois d’août est une période de bon chiffre d’affaires. « Dans la tête des gens, la marque Carrefour signifie que les prix sont moins chers », souligne Saïda qui affirme que « certains articles sont plus accessibles dans son épicerie ». Mais reconnaît-elle : « Il est difficile de lutter contre les centrales d’achats et globalement chez nous, c’est forcément plus cher. » Un coût qui compensait la disponibilité de ces commerçants souvent engagés dans leur job avec toute leur famille. Toutefois, nuance son collègue Hafid :« Ces enseignes font des prix sur les produits d’appels. Les autres restent chers. » Rachid observe que la « grande distribution a l’ambition de s’installer dans tous les quartiers. Les clients laissent tomber les grandes surfaces. Alors maintenant, ils veulent le monopole du commerce de proximité ».
Et ce redéploiement issu de la logique industrielle de puissants groupes qui cherchent à compenser la désaffection des centres commerciaux sans âme le rend pessimiste. Il croit savoir « que d’autres enseignes » vont suivre. « Il y a déjà un Marché plus à Lomme Bourg, un Carrefour-city avenue de la République. » Bref, un sentiment d’encerclement. « Ça fait trop », souffle Rachid ; « Tous les petits commerces vont mourir ».
La tonalité est identique chez Brik Ousaïd qui tient une alimentation générale depuis seize ans, avenue Marceau. Elle ouvre à présent de 8 h 30 à 21 h avant d’avoir été longtemps sur le créneau des 22 h. Brik ne mâche pas ses mots : « C’est la mort, ils nous tuent ». Il observe « une baisse de la clientèle des gens du quartier ». Et note qu’avenue Becquart à Lambersart, les commerces locaux, boucherie, droguerie, boulangerie disparaissent sans être remplacés ». Dans cette affaire, « on ne pense pas aux vieilles personnes », estime Brik. Celles qui viennent pour un petit article, parfois deux ou trop fois par jour. Que deviendront ces personnes très âgées qu’il imagine mal « en train de faire la queue pour une bricole ». Sans compter « la distance à pied ». Brik Ousaid parle de prendre sa retraite dans deux ans. Ce sera selon les événements et… le pire n’est jamais sûr.
PAR CAROLE MOCELLIN
On annonce la parution du numéro 46 de Flash (un journal non conformiste paraissant deux fois par mois et dont la rédaction est loin de nous être hostile…)
On trouvera à son sommaire
• Barbarie urbaine en sarkozie : la France a peur… et si elle avait raison ? Zoom sur l’ultra-violence, la culture de l’excuse, l’angélisme de gauche et le laxisme de droite. Un dossier qui remet les idées en place !
• Nouvel ordre mondial : le règne par la terreur ! Et si la crise était un moyen de reconfigurer le monde ? Explications de Clovis Casadue.
• Falloujah, pire que Hiroshima ? Les guerres « chirurgicales » sont les pires. Même finies, elles continuent de tuer. Christian Bouchet nous en apprend plus les dégâts causés par l’uranium appauvri.
• Islamoracailles contre musulmans patriotes : de l’issue de ce combat pourrait dépendre l’avenir de la France. Alain Soral décrypte.
• L’histoire à la passoire. La mondialisation culturelle nous mènerait-elle vers « l’enseignement de l’ignorance » ? Topoline s’énerve.
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Publié le vendredi 02 avril 2010 à 14h15
samedi 10.04.2010, 05:08 – La Voix du Nord
Source : Nord Eclair, La voix du nord
Herman Van Rompuy à Lille, hier : soutien de poids à l’Eurométropole
Accueil chaleureux des élus de l’Eurométropole et Pierre Lellouche, secrétaire d’État aux Affaires européennes. PHOTO PASCAL BONNIÈRE | TRANSFRONTALIER |
Le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, était à Lille …
pour observer le fonctionnement de l’instance transfrontalière Eurométropole Lille – Courtrai – Tournai, première du genre dans l’UE. « Le président en exercice qui descend au plus bas niveau d’une Europe en action, c’est un signal fort ! » L’exclamation est de Rudy Demotte, le ministre-président de la Région wallonne, vice-président de l’Eurométropole. Émotion partagée par Stefaan De Clerck, ministre de la Justice belge et autre vice-président Gilles Pargneaux, député européen, également vice-président et Martine Aubry, nouveau chef depuis hier de cette Eurométropole à présidence tournante. La maire de Lille, à la tête de Lille Métropole Communauté urbaine, ne cachait pas sa fierté de susciter ainsi la curiosité du président du Conseil européen.
Il souhaitait « voir concrètement » comment vit et s’organise ce groupement, idée lancée par Pierre Mauroy, il y a quinze ans, concrétisée dans une association en 2000, puis placée sur les fonts baptismaux par une loi de 2006 créant les GECT (groupements européens de coopération transfrontalière).
Lille, Courtrai, Tournai et leur région – 145 villes, 2,2 millions d’habitants dont 30 000 travailleurs transfrontaliers – font vivre une Europe des villes. « L’Europe doit se construire par le haut, par les États, mais aussi par sa base, par les citoyens, par les territoires. L’Europe des régions est déjà une réalité, celle des métropoles est à construire, nous y prenons part », évoque Martine Aubry. Les échanges s’exercent dans le domaine de la santé (conventions entre hôpitaux), de la culture (depuis Lille2004), sur le plan économique, avec les filières d’excellence, les pôles de compétitivité… Herman Van Rompuy a vanté « une région créative », selon lui « un laboratoire de l’intégration européenne » basé sur « du concret ». Tant de compliments n’ont cependant pas masqué les faiblesses ou défis à relever : barrière linguistique, différences juridiques, entraves à la créativité, un lien plus direct à créer avec l’Europe, absence de compétence en matière de police-justice. « Mais ce qui compte, c’est le cap à tenir ! », a encouragé Herman Van Rompuy. •
STÉPHANIE FASQUELLE
Herman Van Rompuy, président du Conseil Européen, se rendra à Lille le 9 avril prochain. Il participera à une séance exceptionnelle de l’Eurométropole Lille-Kortrijk-Tournai, un des premiers groupements européens de coopération transfrontalière.
Illustration de « la construction de l’Europe des métropoles », selon la communauté urbaine de Lille, l’Eurométropole réunit 14 partenaires, 10 côté belge et 4 côté français (Préfecture de région/Etat, conseil régional, Département du Nord, Lille Métropole, Régions Wallonne et Flamande, Provinces, Intercommunalités…). Ce groupement vise à développer les relations transfrontalières entre les villes de Lille, Tournai et Courtrai (Kortrijk).
La séance exceptionnelle de l’Eurométropole se tiendra le vendredi 9 avril 2010 à partir de 16 heures, dans la salle du Conseil de l’Hôtel de Communauté à Lille.
Son prévues des interventions de Martine Aubry, présidente de Lille Métropole Communauté urbaine et future présidente de l’Eurométropole, Stefaan De Clerck, actuel président de l’Eurométropole, bourgmesgtre de Courtrai, Rudy Demotte, vice-président de l’Eurométropole et bourgmestre de Tournai, et Pierre Lellouche, secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes.




